Visas pour les USA

Le 1er mars, nous avons complété le questionnaire sur le site de l’Ambassade des Etats-Unis à Paris. Un peu long, pas trop compliqué si ce n’est qu’il faut retrouver les dates de nos précédents séjours et notre historique personnel (études, emplois…).
Après avoir payé les frais (2x 160€) par virement, nous avons pu choisir notre date et heure de rendez-vous à l’Ambassade : le 14 mars à 11h.
Nous prenons donc le train pour Paris. Les instructions fournies pas mail précisent tout ce qui est interdit à l’entrée. Nous devons donc laisser notre petit bagage à un hôtel qui pour 5€ garde « officieusement » les bagages et autres ordinateurs.

15′ avant l’heure du rendez-vous nous nous présentons à l’entrée d’une tente, devant  l’Ambassade : fouille méticuleuse des sacs, passage du détecteur de métaux, vérification que le dossier est complet.  Nous pouvons alors entrer dans un premier sas où on nous garde téléphones, iPads, clés, câbles, chargeurs, ceintures, montres que nous pourrons récupérer à la sortie.
Entrée dans l’Ambassade-même où une longue file est déjà en attente.
Nous patientons une vingtaine de minutes avant de passer à un des multiples guichets.

Vérification du dossier, prise des empreintes des 10 doigts.
C’est bon, on peut passer à un autre guichet où on nous demande pourquoi nous n’avons pas simplement demandé un ESTA : parce que nous comptons rester plus longtemps….
Ok, vous allez recevoir vos passeports avec les visas par la poste d’ici une semaine.
Merci Monsieur… au revoir… et nous voilà dehors, prêts à profiter d’une superbe journée pour se balader dans Paris.

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On y est presque…

Après les longues routes monotones d’Espagne, voici enfin le Portugal et ses jolis villages.

Nous sommes à Galago, ses maisons blanches et son église typique.
Aux environs de Castelo Branco, un grosse fumée noire s’élève de derrrière la colline.

Le pays est en feu et on sent les secours impuissants.

La végétation brûle tout autour et parfois le feu grignote les bords de la route faisant fondre les panneaux de signalisation.

Dans 2h, destination finale.

En route pour Ericeira

Dimanche 23/07/17
On a quitté notre campagne sous le soleil, pour arriver en fin de journée à l’Isle de Noé.
Un premier bivouac au bord de l’eau bien en retrait de la route, sous les platanes s’annonçait parfait jusqu’à ce que l’on s’aperçoive que le portail ancestral donnant accès à la vieille ville, surmonté de cloches sonnait les heures 3 minutes avant et une seconde fois à l’heure pile et ce durant toute la nuit.
L’avantage du carillon c’est que l’on a pu sans bouger du duvet, clairement identifier le moment précis où le déluge nous est tombé dessus.
La pluie ne nous a quittés que le lendemain une fois arrivés en Espagne.
On s’est quand même bien rendu compte que l’on franchissait les Pyrénées lorsqu’il a fallu passer la première en sortie des épingles à cheveux du col du Larrau pour relancer la deuche.