Jour J – 34 (à peu près)

Ca y est, nous avons reçu notre billet maritime pour 2 passagers et 1 véhicule.

Après avoir changé 4 fois, la date de départ est prévue pour le 8 juin mais peut encore être modifiée.

AAAFEF62-B7C2-427D-9B3C-F55C6DC4AB8ECe n’est que 10 jours avant que nous pourrons contacter l’agent Grimaldi® à Anvers pour qu’il nous confirme le jour et l’heure auxquels nous devrons nous présenter au quai d’embarquement.

Nous avons également résolu partiellement le problème de nos permis internationaux. 

Dans sa grande sagesse, l’administration française a, depuis novembre 2017, décidé de centraliser tous les services qui délivrent des titres sécurisés.
Résultat, des retards de plusieurs mois pour obtenir des documents qui étaient fournis en 2 semaines en préfecture.
Nous avions expédié nos demandes début février.
Nos permis n’arrivant pas et les avis sur les forums n’étant pas rassurants, nous en avons commandé un pour Quentin sur www.permisinternational.com et en une semaine il était arrivé.
Pour un coût de 80€, validité 2 ans, frais de port compris.
Quant au mien, je garde espoir….

Sur internet, les avis sont partagés quant à la nécessité d’avoir ce document.
Certains disent qu’ils n’en ont jamais eu besoin en Amérique du Sud mais notre transitaire nous a formellement indiqué qu’il est indispensable pour débarquer notre véhicule à Montevideo.
Dans le doute….. on préfère partir l’esprit tranquille.

Visas pour les USA

Le 1er mars, nous avons complété le questionnaire sur le site de l’Ambassade des Etats-Unis à Paris. Un peu long, pas trop compliqué si ce n’est qu’il faut retrouver les dates de nos précédents séjours et notre historique personnel (études, emplois…).
Après avoir payé les frais (2x 160€) par virement, nous avons pu choisir notre date et heure de rendez-vous à l’Ambassade : le 14 mars à 11h.
Nous prenons donc le train pour Paris. Les instructions fournies pas mail précisent tout ce qui est interdit à l’entrée. Nous devons donc laisser notre petit bagage à un hôtel qui pour 5€ garde « officieusement » les bagages et autres ordinateurs.

15′ avant l’heure du rendez-vous nous nous présentons à l’entrée d’une tente, devant  l’Ambassade : fouille méticuleuse des sacs, passage du détecteur de métaux, vérification que le dossier est complet.  Nous pouvons alors entrer dans un premier sas où on nous garde téléphones, iPads, clés, câbles, chargeurs, ceintures, montres que nous pourrons récupérer à la sortie.
Entrée dans l’Ambassade-même où une longue file est déjà en attente.
Nous patientons une vingtaine de minutes avant de passer à un des multiples guichets.

Vérification du dossier, prise des empreintes des 10 doigts.
C’est bon, on peut passer à un autre guichet où on nous demande pourquoi nous n’avons pas simplement demandé un ESTA : parce que nous comptons rester plus longtemps….
Ok, vous allez recevoir vos passeports avec les visas par la poste d’ici une semaine.
Merci Monsieur… au revoir… et nous voilà dehors, prêts à profiter d’une superbe journée pour se balader dans Paris.

.

Notre (future) position

Nous avons une balise SPOT TRACE qui renseignera notre position toutes les heures, tant que nous sommes en mouvement.

Par contre, le réseau Global Star ne couvre pas la zone au sud du détroit de Magellan.

data-coverage_map_lg

 

Le positionnement sera alors sans doute un peu aléatoire

 

 

Vous pourrez retrouver ces informations dans la barre latérale droite  sous « Notre Position »…. dès que nous serons en route….

Dernière ligne droite

Notre « Van » est presque au point, il ne reste que quelques détails à peaufiner, suivi d’un check-up complet des freins de boulons, des niveaux, etc

Le changement des pivots de direction, dernière grosse intervention mécanique, se fera juste avant le C.T. d’avril prochain au moment où notre fourgonnette chaussera ses premiers pneumatiques de voyage.

J’avoue qu’entreprendre ce genre de travail à l’extérieur en janvier/février ne me motive pas beaucoup.

amenagement Citroën OASI

Côté assurance, les contrats spécifiques camping-car sont beaucoup plus avantageux et mieux adaptés à notre fourgonnette.

Nous avons donc fait expertiser l’Acadiane afin qu’elle soit assimilée par l’assureur au modèle « Oasi®  » de Citroën, produite en petites séries au début des années 1980.

Reise Ente 1983

 

 

Ou à la version concurrente que l’on trouvait en Allemagne, denommée «Die Reise Ente® »

Le rapport d’expert ne devrait tarder à arriver, on est impatient de le lire.

 

Je suis revenu de ce rendez-vous avec quelques conseils judicieux, que je ne vais pas tarder à mettre en place . . .

Nouveaux aménagements

Malgré la canicule que nous subissons depuis plusieurs semaines, on avance dans l’aménagement intérieur de notre RV.

Les sièges qui étaient d’origine risquent de ne pas tenir la distance.

Nous avons préféré les changer par des sièges semi-baquets comme ceux que nous avions mis pour le Raid des Baroudeurs au Maroc en 1990 et 1992.

 

L’armoire de rangement dans la caisse est allégée
au maximum, donc sans porte et nous mettrons des petites sangles pour éviter que la vaisselle ne tombe.

 

 

 

 

 

Nous avons tapissé le petit coffre arrière avec du polystyrène Styrodur de 5 cm, on a ainsi une zone fraîche pour garder un peu d’aliments frais.

On y est presque…

Après les longues routes monotones d’Espagne, voici enfin le Portugal et ses jolis villages.

Nous sommes à Galago, ses maisons blanches et son église typique.
Aux environs de Castelo Branco, un grosse fumée noire s’élève de derrrière la colline.

Le pays est en feu et on sent les secours impuissants.

La végétation brûle tout autour et parfois le feu grignote les bords de la route faisant fondre les panneaux de signalisation.

Dans 2h, destination finale.

En route pour Ericeira

Dimanche 23/07/17
On a quitté notre campagne sous le soleil, pour arriver en fin de journée à l’Isle de Noé.
Un premier bivouac au bord de l’eau bien en retrait de la route, sous les platanes s’annonçait parfait jusqu’à ce que l’on s’aperçoive que le portail ancestral donnant accès à la vieille ville, surmonté de cloches sonnait les heures 3 minutes avant et une seconde fois à l’heure pile et ce durant toute la nuit.
L’avantage du carillon c’est que l’on a pu sans bouger du duvet, clairement identifier le moment précis où le déluge nous est tombé dessus.
La pluie ne nous a quittés que le lendemain une fois arrivés en Espagne.
On s’est quand même bien rendu compte que l’on franchissait les Pyrénées lorsqu’il a fallu passer la première en sortie des épingles à cheveux du col du Larrau pour relancer la deuche.

La Fourgonnette

Lentement le travail avance, la carrosserie est terminée, quelques détails restent à peaufiner.

La mécanique est en place, le moteur tourne bien, reste une petite perte d’huile du côté de la culasse droite* qui doit encore être identifiée et corrigée.

Les beaux jours semblent installés, on va pouvoir s’occuper de l’aménagement intérieur.

* Le moteur de la deuche est un flat-twin deux cylindres à plat opposés ce qui donne deux culasses distinctes. Lire la suite