Sucre

Grâce à nos repérages à pieds pour trouver les rues les moins raides, nous avons pu sortir de Potosi sans encombre. Il n’y a que 160km pour rejoindre Sucre mais les montagnes russes continuent et nous arrivons à destination en début d’après-midi.

  

C’est dans le jardin de Alberto et Felicidad que nous nous posons. La deuche fait sensation car ici ils ne connaissent pas. L’endroit est à 10 minutes à pieds du coeur de la ville et nous passons la journée à arpenter les jolies rues. 2750m d’altitude, on respire mieux et il fait doux.

Très différente de Potosi, Sucre a un côté moderne mais avec une architecture coloniale riche et en excellent état de conservation. 

Les contacts sont très sympas et les gens sont plus souriants. Un mécano qui était venu faire une réparation chez Alberto nous a même déniché une nouvelle pompe à essence pour la deuche. Nous sommes parés pour le prochain décès.

                                

« C’est quel fil qu’il faut couper ? »

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3 réflexions sur “ Sucre ”

  • 3 décembre 2018 à 22:45
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    Bonsoir les amis,

    Décidément, les pompes vous donnent du fil à retordre. Les unes ne veulent pas abreuver PtiKet et les autres passent l’arme à gauche. Note que pour la pompe électrique, c’est normal car… pompe funèbre no?
    Les fils électriques qui strient Potosi nous rappellent les grappes de câbles qui pendouillent dans les rues de Bangkok. Toujours interpellant pour nos esprits européens.
    Quoi qu’il en soit, après la palette infinie de nuances des cieux et paysages qui défilent sous vos (nos) yeux depuis le début de votre périple, les couleurs des bâtiments de toutes ces petites villes y vont franco. Tout cela fait très couleur locale, dans tous les sens du terme. Très beau en tout cas.A Sucre par contre, le blanc resplendit et aucun tag! Incroyable.
    Nous avons vu avec plaisir qu’Olivier et Laurence vous accompagnent aussi désormais. Chouette!
    Au fait, comment s’appellent (en français) les habitants de Sucre? Oserais-je? Eh bien oui j’ose: les Sucriers?
    Question de Jean-Marie le carnivore: ça se mange du lama ou de l’alpaga?
    Sinon, le Pérou approche si nous avons bien vu sur la carte. Il est donc temps d’aller potasser son quechua…

    Dikke kus de nous bien sûr,

    Fr & JM

  • 3 décembre 2018 à 15:34
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    Bonjour,
    Sur les chaleureuses recommandations de Françoise (Genicot) et Jean-Marie, qui sont d’excellents ambassadeurs de votre aventure, nous prenons votre aventure en route !
    Sur les premiers témoignages que nous découvrons, celle-ci semble décidément passionnante.
    Si vous le permettez, nous lirons donc avec gourmandise vos nouvelles étapes.
    Merci de nous faire partager cette incroyable expédition. Bonne route

    Olivier & Laurence
    1370 Jodoigne

  • 30 novembre 2018 à 11:43
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    Au risque de se répéter, les photos témoignent de l’émotion que nous avons aussi ressentie à chaque fois dans les villes de l’Amérique du Sud : on adore
    A la fois intime, une palette de couleurs, un style simple mais qui ne manque pas de classe, c’est bien de l’authentique à l’état pur.
    Et puis il y a en prime le silence……. dans notre souvenir c’était un plus, : les gens, même dans les marchés, marchent à pas feutrés, se parlent doucement à voix basse, le brouhaha, si il existe, est étoffé et intimiste, l’envie de se fondre de se laisser couler dans cette atmosphère, une sensation de bien être général, accentué par le doux sourire des autochtones.
    Et c’est pas fini….
    bisous

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