Joshua Tree National Park

Sur la 4 voies qui grimpe vers Joshua Tree, on remarque qu’un Dodge 4×4 rouge nous suit avec ses warnings. On roule entre 40 et 60km/h parce qu’il y a beaucoup de vent et que ça monte. Au bout d’une demi-heure, on finit par s’arrêter dans une ruelle et il nous suit. Il nous explique qu’il trouvait qu’on allait trop lentement et estimait que ça pouvait être dangereux, d’où les warnings. Il n’a jamais vu ce genre de voiture et nous souhaite un bon voyage. Plus sympa que le gros Tacoma qui nous a dépassé fond les ballons avec ses 2 énormes drapeaux américains à l’arrière du pick-up…

Nous bivouaquons sur une grande étendue désertique, vent debout donc la douche solaire a beau être chaude, le vent froid nous fait frissonner.

Le lendemain, nous visitons notre premier Parc National, là où le désert de Mojave et celui du Colorado se rejoignent.

Cet arbre de la famille des yuccas peut dépasser les 150 ans et mesurer plus de 12m de haut.

C’est aussi le paradis des grimpeurs et des randonneurs (nous).

Les chollas sont des cactus dont les épines se détachent au moindre contact et s’accrochent douloureusement aux personnes ou animaux qui passent par là. Elles finissent par tomber au sol et peuvent y prendre racine

A Keys View, nous découvrons la faille de San Andreas. Si le Big One survient, nous serons aux premières loges.

Les vestiges de la vieille mine d’or

Palm Springs

Nous devons régler quelques questions administratives avant d’aller plus loin (carte sim, pass pour les parcs, guide, sacs poubelle car fini la sur-consommation de sacs plastiques…) et donc nous passons une demi-journée aux alentours de Palms Springs. C’est le royaume des grosses cylindrées et du haut de leurs énormes 4×4, ils ne nous voient même pas. Les contacts sont donc rares.


Quand tout est réglé nous montons dans les montagnes de Santa Ana et Jacinto qui dominent le désert et Palm Springs. Nous y trouvons un super bivouac avec juste des « pit toilets » et des arrivées d’eau potable. On avait oublié qu’un parc pouvait être propre, bien entretenu, mis en valeur et informatif. C’est une chose qu’on ne peut pas enlever aux américains, ils maîtrisent l’art d’accueillir les touristes, avec ou sans excès. On préfère bien sûr la deuxième solution … Et toujours le gentil ranger qui veille au grain.