Quito, en attendant le carbu…

Nous avons écourté notre visite au volcan Cotopaxi, le carbu, la batterie et même le démarreur nous empêchent de profiter pleinement de nos visites.

C’est décidé, on arrête les frais et on trace direct jusqu’à Quito. Ivan qui est censé nous fournir un carburateur est en vacances et nous devons attendre qu’il revienne. Nous sommes chez Arie, hollandais qui loue des gites et accueille les overlanders dans son joli jardin fleuri fréquenté par de nombreux colibris.

Samedi, nous avons pris un premier bus, bondé, jusqu’au terminal au nord de Quito. 1h de route très rock’n roll, même en se tenant fermement aux barres, les genoux ont tendance à partir dans le mauvais sens. Encore 30’ dans un autre bus qui nous conduit au centre historique. Dès la descente, nous sommes impressionnés par l’effervescence de la ville, les boutiquiers et les nombreux vendeurs à la sauvette haranguent les passants. Nous parcourons les rues sans plan précis. 

La bibliothèque est magnifique avec ses patios, ses araucarias centenaires et l’accès au toit offre une belle vue sur la place de l’Independence.

La journée est trop courte, on n’a pas pu tout voir, on doit se réapprovisionner, reprendre nos 2 bus. Le hasard fait que nous retombons sur le même bus que ce matin. Le gars qui fait payer les passagers nous reconnaît. On lui demande comment s’est passée sa journée, un peu fatigué (tu parles !) mais ça va.

Si tout se passe bien, on reviendra, la deuche opérationnelle et l’esprit plus serein.