El Tren Mas Difícil del Mundo

A Alausi, nous montons dans le petit train touristique qui, à 12km/h, plonge 760m plus bas, sur une voie ferrée à flanc de montagne. A l’origine, cette ligne construite au début du XXème siècle reliait Quito à Guayaquil. Mais l’amélioration du réseau routier et les effondrements de terrains dus au phénomène El Niño marqueront la fin de ce moyen de transport.

Le tronçon que nous empruntons est aussi appelé « le train le plus difficile du monde » car il a fallu, au prix de nombreuses vies, mettre en place un système de zigzags qui permet au train de descendre cette falaise abrupte.

Le train avance jusqu’à un aiguillage qui le place sur une autre voie qu’il descend en marche arrière, puis un autre aiguillage le fait passer sur la voie inférieure et ainsi de suite jusqu’à la gare de Sibambe.

Comme c’est un train touristique, nous aurons droit au lama de service, aux danses folkloriques et, plus intéressant, à la reconstitution de l’habitat et des coutumes des communautés de la région.

Le panorama, à lui seul, valait déjà bien ce petit intermède.

2 réflexions sur “ El Tren Mas Difícil del Mundo ”

  • 6 janvier 2019 à 13:46
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    Hello les voyageurs,
    Plus vous avalez de km, plus vous rayonnez. Peut-être est-ce parce que Jésus est votre guide (ha ha ha !), cf photo 5 dans «Pérou-Equateur»? Blague à part, toutes ces églises donnent le tournis, mais semblent aussi rudement bien conservées, sacristi(e)! Il est vrai que 40% des catholiques du monde vivent en Amérique latine.
    Quoi qu’il en soit, continuez sur votre lancée et à nous montrer comme cette planète est belle et captivante (bémol pour les détritus péruviens).

    Très apprécié votre florilège de selfies. Il nous fait passer quelques moments avec vous dans nos murs bruxellois, ça fait du bien. Il démontre aussi 1. votre souplesse, 2. que vous n’avez pas pu résister à un cornet de frites avec une version équatorienne de la «mitraillette», 3. que vous avez une tête à chapeaux, 4. que vous avez le moral au-dessus des sourcils, 5. que vous faites un à vous deux et avec la nature et j’en passe.

    Cuenca :
    la porte (photo 3), c’est celle de la Banque Nationale d’Equateur, du paradis, de Gringotts ou celle d’une «simple» demeure ?
    ils sont fortiches en muralisme
    vous avez visité le brolewinkel local (photo 10)?
    Jolie ville en tout cas.

    Train : c’était à faire et à voir, sensations assurées. On a bien repéré l’attelage sous brevet «Henricot». Cocorico! Les premiers datent de 1905, l’usine de 1847. Juste pour info, l’usine a fermé ses portes en 1984. Sic transit gloria mundi !

    Et chapeau bas pour le Panama! Parmi ses adeptes, Churchill, Roosevelt, Robert Redford, Paul Newman, Brad Pit et… Charles (private joke pour Carine et Quentin). Pour compléter la petite histoire, il serait même à l’origine du surnom Paname donné à Paris après l’Expo universelle de 1855 où il a été présenté en France. Un savoir-faire à préserver.

    Voilà pour aujourd’hui, chers amis, nous vous souhaitons bien sûr le meilleur pour la suite et bien plus encore,

    Vos potes d’ici et dikke kus,

    Fr & JM

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  • 5 janvier 2019 à 07:25
    Permalink

    Bonne année 2019 et bonne suite de voyage.

    Réponse

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