Cuenca

Une grande ville coloniale, tranquille, propre, au climat doux (20º) et une église à chaque coin de rue.

C’est ici, et non au Panama, que sont fabriqués depuis 1 siècle ces élégants chapeaux avec les fibres d’un palmier très spécifique. La confusion vient du fait que les ouvriers attachés à la construction du canal de Panama l’avaient largement adopté car il est léger et résistant. Sa fabrication demande beaucoup de temps et de savoir-faire. Plus le tressage est serré, plus il est imperméable et plus il coûte cher (jusqu’à 500$).

On n’a pas encore compris comment ils arrivent à conserver ces amas de crème glacée sans système de réfrigération, par 20º.

Pour le Nouvel An, la tradition veut que l’on brûle des mannequins de papier à l’effigie de l’être le plus détesté. Chacun expose sa « poupée » devant chez lui avec une pancarte  expliquant les griefs qu’on lui reproche. Ça va de l’ex petit ami au politicien véreux et tout ce petit monde part en fumée à minuit.

Nous, on finit l’année comme il se doit. 

En prime, une petite vidéo ici


2 réflexions sur “ Cuenca ”

  • 2 janvier 2019 à 16:07
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    It was nice to meet you in Cuenca supermaxi market. May your travels be good.

    Réponse
  • 2 janvier 2019 à 15:27
    Permalink

    Votre collection de chapeaux va encore s’agrandir??? Mais gardez de la place pour le Mexique, ou plutôt, achetez une galerie à plusieurs étages.
    Surtout, ne vous laissez pas trop tenter par les glaces; pour le moment, vous avez réussi à garder la ligne. Pour l’hémisphère nord il vous faut garder de la marge.
    Ici, lors du carnaval, c’était la même tradition on brûlait le « marquemal » qui représentait une célébrité locale, et, avant de le brûler, le public écrivait également ses griefs sur un parchemin.

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