L’Aconcagua, 2 fois

A partir d’Uspallata, nous roulons dans une grande vallée pendant plusieurs km entre 2000 et 2200m d’altitude. Nous avons retiré les joues d’ailes de la deuche pour éviter la surchauffe et lui permettre de mieux respirer. La route est bonne mais fréquentée par de nombreux camions. Nous passons plusieurs petits tunnels.

      

A Punta de Vacas, nous commençons à monter progressivement.

  

Puente del Inca – 2270m. Un pont naturel enjambe le rio de Las Cuevas. Sa teinte orangée est due aux sédiments déposés par les eaux sulfureuses. Un ancien établissement thermal se désagrège lentement.

Nous arrivons au mirador d’où l’on peut voir de près l’Aconcagua qui culmine à 6961m, le plus haut sommet du continent américain.

  

Juste après Las Cuevas, nous avons atteint les 3200m. La deuche s’est bien comportée, montant vaillamment les côtes à près de 10%, grâce au changement de gicleurs (10% de moins au gicleur du premier et deuxième corps du carbu et 15% au gicleur de ralenti). 

Nous entrons dans le tunnel Caracoles qui traverse la montagne sur 4 km. Ce tunnel remplace l’ancienne piste en lacets sur laquelle a été érigée, en 1902, la statue du Cristo Redentor (4000m). A la sortie du tunnel, nous sommes au Chili. Les formalités douanières de sortie et d’entrée se font toutes dans le même bâtiment et nous avons récupéré tous les cachets avant que plusieurs bus ne déversent leur cargaison de touristes.

Ensuite c’est la descente en lacets (28), impressionnante. 

3 jours plus tard, après notre visite à Valparaiso, nous refaisons cette route en sens inverse et ça grimpe bien plus coté chilien. C’est aussi joli dans ce sens-là (on ne veut froisser personne ! 😉)

  

2 réflexions sur “ L’Aconcagua, 2 fois ”

  • 5 novembre 2018 à 22:14
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    Hello les mécano-explorateurs,

    Eh ben! Il en faut des yeux et des neurones pour regarder et stocker tous ces paysages. Mais surtout, pour s’en émerveiller jusqu’à plus soif. Pour la circonstance, je ne serai pas d’accord avec Alphonse Allais qui disait détester la montagne parce qu’elle cache le paysage…
    Valparaiso: on comprend mieux pourquoi on l’appelle la «petite San Francisco», même si comparaison n’est pas raison. Par contre, elle ne manque pas d’ironie puisqu’elle a vu naître Allende et Pinochet. Pas vraiment deux potes…
    Bête question: y a-t-il des anacondas sur l’Aconcagua? A répéter 5 fois d’affilée sans fourcher, excellent exercice de diction.

    Blague à part, continuez à nous emmener loin de nos tourmentes bruxelloises, mais faites gaffe aussi à vous car il n’y a pas que le temps qui se réchauffe dans les contrées vers lesquelles vous vous dirigez.

    Dikke kus

  • 3 novembre 2018 à 12:41
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    Heureux de retrouver la Nature après les dépressives images de favelas de Valparaiso !
    Route impressionnante, altitude bien supportée par Ptit Ket et…. pour ses locataires ????
    Superbe photo du pont naturel je suppose que la station thermale est une nostalgie d’un autre temps 🙂
    La descente en lacets est en effet impressionnante heuusement sans trop de circulation ou vous avez attendu avant de faire la photo ?

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